Comment savoir si l’objet connecté que je viens d’acheter n’est pas une copie ?

La contrefaçon n’épargne aucun secteur d’activité économique. Que ce soit le cosmétique, l’alimentation, les jouets, les pièces de voiture et surtout le numérique, tous sont concernés. Bien qu’il soit sujet à de lourdes sanctions, il est de plus en plus grandissant au sein de la société. Pour ne pas tomber dans le panneau en achetant un objet contrefait, voici quelques conseils qui vous seront d’un grand secours pour déceler le vrai du faux.

Un prix d’achat anormalement bas

Le premier indice qui vous mettra la puce à l’oreille, c’est la différence anormale du prix d’achat de l’article par rapport aux autres sur le marché. Comme on le dit souvent, c’est trop beau pour être vrai ! Par exemple, un sac à main Louis Vuitton qui coûte 50 euros au lieu de quelques centaines, il y a de quoi se poser des questions sur la qualité et surtout sur l’authenticité. En effet, si le prix d’achat d’un article est anormalement bas, c’est à coup sûr une contrefaçon.

Les mentions légales des sites de vente

Pour vérifier si le site sur lequel vous désirez effectuer un achat a des mentions légales, allez tout simplement en bas de celui-ci. Pour avoir le cœur net, vous pouvez aussi simplement une demande de Kbis sur la société de vente. Généralement, c’est à ce niveau que se situent les mentions légales : l’adresse de la société, son statut, ses contacts et autres. Si vous ne voyez pas ces différentes informations, passez simplement votre chemin. Faites tout de même attention aux mentions. En effet, il y a certaines sociétés qui ont bien les mentions légales françaises, mais qui sont domiciliées en Asie et parfois aux États-Unis. Une fois encore vaut mieux passer son chemin par précaution. Pour ce qui est du GVV c’est-à-dire les conditions générales de vente, les faussaires ont également fait preuve d’ingéniosité. Le plus souvent, ils copient celles de sites concurrents.

Scruter attentivement l’emballage de l’article

Les marques de luxe s’emploient souvent à soigner aussi bien leurs produits que l’emballage qui les contient. Ainsi, l’emballage d’une paire de lunettes Ray-Ban n’est pas une simple boîte en carton. C’est plutôt une housse en cuir griffé du logo de la marque. C’est aussi pareil pour les sous-vêtements Calvin Klein dont l’emballage est une boîte à l’effigie de la marque. Pour ce qui est des alcools ou des montres, vous pouvez facilement identifier si c’est une contrefaçon grâce à l’emballage. Une fermeture ouverte est un indicateur que le contenu a surement été remplacé. Tous ces exemples pour vous dire que l’emballage d’un article peut vous dire si l’article en question est original ou s’il s’agit juste d’une pâle copie.

Le numéro de série ne trahit jamais !

Tous les objets numériques doivent avoir un numéro de série unique pour indiquer qu’il s’agit bel et bien d’un modèle de qualité et non d’une contrefaçon. Cela étant, les faussaires se sont également employés pour passer outre : il y a certains numéros de série qui sont difficiles à décimer. Les entreprises impriment un vrai numéro de série sur une étiquette. De plus, ce qui le rend authentique c’est qu’il est pratiquement impossible de le décoller sans l’abimer au passage. Si vous voyez le même numéro de série que sur un article du marché, il y a anguille sous roche !

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